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Voilà, le premier chapitre *stresse* et donc... L'université existe vraiment, d'ailleurs la photo est une vrai. Sinon je vais l'arranger et la décrire à ma façon xD. Je ne suis pas à l'université donc si y a des trucs bizarres, faux ou complétement débiles je m'en excuse d'avance ^w^, mais bon hein, c'est une fiction !
Vos aviiiis ?
_________________________________________
[Pov Bill]
Je fais de nouveau quelques pas, traînant mon énorme valise puis je me retourne. Je lui souris tristement et elle s'agrippe à mon cou pour m'étreindre une dernière fois. Je libère mes mains occupées à tenir les sacs et me serre contre son petit corps. Plus grande et plus petite à la fois... Qu'est ce que j'aime la charrier en le lui rappelant.
- Tu vas énormément me manquer Bill.
- Toi aussi...
Elle sourit et me colle un gros baiser sur la joue, le dernier avant plusieurs mois... L'heure est arrivé et je monte dans ma voiture, hissant difficilement mes nombreuses bagages avec moi. Le compartiment est vide, je sors mon mp3 et prend la place près de la vitre. Toujours là, elle m'envoie des baisers, son éternel sourire accroché à ses lèvres malgré la tristesse qui l'envahit. Je sais que ça la rend de mauvaise humeur, que ça la déprime et que ça la déchire de me voir partir, parce que moi aussi... Elle c'est Katharina, ma soeur ainée de trois ans. On a toujours était très proche voire inséparable, aussi loin que je m'en souvienne. Je lui adresse un dernier signe de la main et doucement le quai s'éloigne de moi, ça y est c'est finit... Je me dirige la peur au ventre vers une nouvelle ville, un nouvelle vie et inévitablement vers l'inconnu...
Berlin. C'est gigantesque et d'un seul regard je devine que ça regorge de choses dont je n'ai pour l'instant aucune idée... Je déteste ça. Ne pas savoir à quoi m'attendre. Rien qu'aux vêtements et à la façon de parcourir les rues les gens sont tellement différents. On dirait que je débarque dans un autre monde... À travers la vitre du taxi, je me sens comme une simple miette compressée entre ces gratte-ciel dont je ne vois pas encore le haut. Ça me donne déjà le vertige... C'est grand, c'est beau, c'est moderne mais surtout c'est radicalement différent de tout ce que j'ai connu. Je crois que je ne réalise pas encore qu'à partir d'aujourd'hui je suis seul dans cette géante fourmilière humaine.
Au bout d'une demi heure le paysage change légèrement laissant place à quelques passerelles de verdure entre les immeubles. Je me sens de suite moins perdu... C'est splendide et je ne sais plus où donner de la tête lorsque je l'aperçois enfin. L'inscription au dessus de la porte me fait déjà rêver. « Universität der Künste Berlin ». J'ai toujours voulu étudier la musique et entrer dans une école aussi grande. Et j'ai toujours tout fait pour. Mes notes, mes lettres de motivations pour ses établissements très demandés et des mois de supplication pour décider mes parents. Je ne sais pas encore si je de la chance ou du talent mais vu le peu d'effectif qui ont le privilège d'étudier ici, je compte bien profiter et réussir. Depuis près de quatre ans je sais déjà que je veux être chanteur, auteur/compositeur. Je le suis déja un peu... Je m'entraîne, je prend des cours, j'écris. Mais à partir d'aujourd'hui c'est tellement plus. De la théorie à la pratique en passant par l'histoire je veux tout savoir de cet univers si vaste et si passionnant dont je ne suis pour l'instant qu'un banal amateur...
Le chauffeur contourne le batîment principal pour m'amener vers les logements. Apparamment l'école est géante et s'étale sur plusieurs terrains, il y a tellement de batîsses que je ne sais plus lesquelles y appartiennent. Il me dépose enfin devant un immeuble plus tôt moderne et après avoir sortir mes bagages je cherche la lettre que j'avais reçu où est inscrit le numéro de ma chambre. 54. Cinquième étage. J'entre, il n'y a personne à l'accueil alors je prend directement l'ascenseur jusqu'à mon étage. Il n'y a pas beaucoup de monde dans les couloirs... Il faut dire que les cours ne commencent que dans cinq jours. Je traîne lourdement mes valises jusqu'à ma porte. Je sais que c'est très petit mais je préfère vivre avec les autres étudiants, faire comme tout le monde, plus tôt que de m'enfermer dans un appartement luxueux en plein centre de Berlin. Je n'aurai même pas survi deux semaines dans ce tourbillon humain, dont l'unique préoccupation se trouve dans les aiguilles qui tournent sur la pendule. Planté comme un con devant la porte je m'apprête sans grands espoirs à tenter de l'ouvrir mais bien évidement c'est fermé. Merde ! J'y avais pas pensé...
- T'es nouveau toi !
Je me retourne pour apercevoir un garçon de mon âge à peu près. Il rigole légèrement devant ma situation. C'est vrai que je suis presque en train de forcer la porte d'une chambre d'étudiant ne dépassant pas les quinze mètres carrés et très certainement vide. Pathétique.
- Oui, je souris.
- Il faut allez chercher les clés à l'accueil mais elle n'est jamais là. Sauf le matin et le soir et quelques fois à midi.
- Ah.
- Oui, l'année dernière je me suis retrouvé comme toi !
Je rigole et me lasse tombé, las, sur un de mes sacs. Bon et bien ! Je suis pas sorti d'affaire...
- Restes pas ici ! Viens avec moi je t'aiderai à t'installer plus tard.
- Merci c'est vraiment gentil !
Il se rapproche de moi et me tend une main en souriant :
- Je m'appelle Georg.
- Et moi Bill, je répond en lui serrant chaleureusement la main.
Il attrape une de mes valises et m'accompagne jusqu'à sa chambre qui se trouve à une dizaine de la mienne. J'entre derrière lui, c'est petit mais il a aménagé ça à sa manière et ça rend la pièce très conviviale. Des photos, des posters et un tas d'autres choses recouvrent les murs.
- Alors t'es en deuxième année ! T'étudies quoi ?, je demande.
- La musique ! Et toi ?
- Moi aussi.
- Tu veux boire quelque chose ?
- Oui, merci.
C'est assez bien équipé, il y a un mini frigo, une gazinière et son ordinateur portable posé sur un petit meuble en face de son lit, lui sert apparamment aussi de télé. J'ai hate de pouvoir aménager ma chambre aussi, d'avoir un espace rien qu'à moi que je puisse décorer, salir et déballer comme j'en ai envie. Je suis peut-être triste de tout quitter mais cette nouvelle vie m'excite !
On parle un peu puis il me propose de visiter le campus. Bien évidement j'accepte et on sort en passant devant l'accueil au cas où il y est quelqu'un.
- Sinon, tu joues un instrument ?, il me demande.
- Du clavier, un peu mais je chante surtout. Et toi ?
- De la basse, depuis pas mal d'années déjà et de la guitare aussi quand il faut, je me débrouille, dit il en rigolant. Tu composes ?
- Oui pas mal, mais pour l'instant c'était toujours avec l'aide de mes professeurs. Sinon j'écris mes textes. Toi aussi je suppose ?
- À vrai dire, j'ai un groupe.
- Ah ouais ?
- Ouais, ça va faire deux ans déjà. La plupart du temps c'est moi qui compose, avec le guitariste des fois. Je suis très passionné par ça et d'ailleurs c'est pour ça que je suis ici, dit-il en souriant. Les autres c'est surtout l'interprétation.
- Cool ! Et vous avez écrit beaucoup de chansons ?
- Quelques unes oui mais on fait beaucoup de reprises. Je te présenterai si tu veux !
- Avec plaisir !
- Tiens, là c'est la bibliothèque.
On entre, elle est gigantesque, très moderne et installée sur plusieurs étages. Il me fait visister ainsi pendant plusieurs heures tous les point importants, puis quand la nuit commence à tomber on retourne aux chambres. Il est déjà tard et il faut encore que j'aille chercher mes clés et que je m'installe.
Tout ça me fait tellement bizarre, j'ai l'impression de renaître et de tout recommencer. Plus de famille, plus d'amis, plus de repères, c'est comme si j'avais abandonné et commençais à oublier une partie de moi. C'est un peu tôt pour penser tout ça... Je ne suis là que depuis quelques heures et ce matin encore je serrais ma soeur dans mes bras mais j'ai pas envie de me mentir. Je sais très bien au fond de moi, que quand je reviendrai auprès de ceux que j'aime, je ne serai plus le même...
- Tu vas énormément me manquer Bill.
- Toi aussi...
Elle sourit et me colle un gros baiser sur la joue, le dernier avant plusieurs mois... L'heure est arrivé et je monte dans ma voiture, hissant difficilement mes nombreuses bagages avec moi. Le compartiment est vide, je sors mon mp3 et prend la place près de la vitre. Toujours là, elle m'envoie des baisers, son éternel sourire accroché à ses lèvres malgré la tristesse qui l'envahit. Je sais que ça la rend de mauvaise humeur, que ça la déprime et que ça la déchire de me voir partir, parce que moi aussi... Elle c'est Katharina, ma soeur ainée de trois ans. On a toujours était très proche voire inséparable, aussi loin que je m'en souvienne. Je lui adresse un dernier signe de la main et doucement le quai s'éloigne de moi, ça y est c'est finit... Je me dirige la peur au ventre vers une nouvelle ville, un nouvelle vie et inévitablement vers l'inconnu...
Berlin. C'est gigantesque et d'un seul regard je devine que ça regorge de choses dont je n'ai pour l'instant aucune idée... Je déteste ça. Ne pas savoir à quoi m'attendre. Rien qu'aux vêtements et à la façon de parcourir les rues les gens sont tellement différents. On dirait que je débarque dans un autre monde... À travers la vitre du taxi, je me sens comme une simple miette compressée entre ces gratte-ciel dont je ne vois pas encore le haut. Ça me donne déjà le vertige... C'est grand, c'est beau, c'est moderne mais surtout c'est radicalement différent de tout ce que j'ai connu. Je crois que je ne réalise pas encore qu'à partir d'aujourd'hui je suis seul dans cette géante fourmilière humaine.
Au bout d'une demi heure le paysage change légèrement laissant place à quelques passerelles de verdure entre les immeubles. Je me sens de suite moins perdu... C'est splendide et je ne sais plus où donner de la tête lorsque je l'aperçois enfin. L'inscription au dessus de la porte me fait déjà rêver. « Universität der Künste Berlin ». J'ai toujours voulu étudier la musique et entrer dans une école aussi grande. Et j'ai toujours tout fait pour. Mes notes, mes lettres de motivations pour ses établissements très demandés et des mois de supplication pour décider mes parents. Je ne sais pas encore si je de la chance ou du talent mais vu le peu d'effectif qui ont le privilège d'étudier ici, je compte bien profiter et réussir. Depuis près de quatre ans je sais déjà que je veux être chanteur, auteur/compositeur. Je le suis déja un peu... Je m'entraîne, je prend des cours, j'écris. Mais à partir d'aujourd'hui c'est tellement plus. De la théorie à la pratique en passant par l'histoire je veux tout savoir de cet univers si vaste et si passionnant dont je ne suis pour l'instant qu'un banal amateur...
Le chauffeur contourne le batîment principal pour m'amener vers les logements. Apparamment l'école est géante et s'étale sur plusieurs terrains, il y a tellement de batîsses que je ne sais plus lesquelles y appartiennent. Il me dépose enfin devant un immeuble plus tôt moderne et après avoir sortir mes bagages je cherche la lettre que j'avais reçu où est inscrit le numéro de ma chambre. 54. Cinquième étage. J'entre, il n'y a personne à l'accueil alors je prend directement l'ascenseur jusqu'à mon étage. Il n'y a pas beaucoup de monde dans les couloirs... Il faut dire que les cours ne commencent que dans cinq jours. Je traîne lourdement mes valises jusqu'à ma porte. Je sais que c'est très petit mais je préfère vivre avec les autres étudiants, faire comme tout le monde, plus tôt que de m'enfermer dans un appartement luxueux en plein centre de Berlin. Je n'aurai même pas survi deux semaines dans ce tourbillon humain, dont l'unique préoccupation se trouve dans les aiguilles qui tournent sur la pendule. Planté comme un con devant la porte je m'apprête sans grands espoirs à tenter de l'ouvrir mais bien évidement c'est fermé. Merde ! J'y avais pas pensé...
- T'es nouveau toi !
Je me retourne pour apercevoir un garçon de mon âge à peu près. Il rigole légèrement devant ma situation. C'est vrai que je suis presque en train de forcer la porte d'une chambre d'étudiant ne dépassant pas les quinze mètres carrés et très certainement vide. Pathétique.
- Oui, je souris.
- Il faut allez chercher les clés à l'accueil mais elle n'est jamais là. Sauf le matin et le soir et quelques fois à midi.
- Ah.
- Oui, l'année dernière je me suis retrouvé comme toi !
Je rigole et me lasse tombé, las, sur un de mes sacs. Bon et bien ! Je suis pas sorti d'affaire...
- Restes pas ici ! Viens avec moi je t'aiderai à t'installer plus tard.
- Merci c'est vraiment gentil !
Il se rapproche de moi et me tend une main en souriant :
- Je m'appelle Georg.
- Et moi Bill, je répond en lui serrant chaleureusement la main.
Il attrape une de mes valises et m'accompagne jusqu'à sa chambre qui se trouve à une dizaine de la mienne. J'entre derrière lui, c'est petit mais il a aménagé ça à sa manière et ça rend la pièce très conviviale. Des photos, des posters et un tas d'autres choses recouvrent les murs.
- Alors t'es en deuxième année ! T'étudies quoi ?, je demande.
- La musique ! Et toi ?
- Moi aussi.
- Tu veux boire quelque chose ?
- Oui, merci.
C'est assez bien équipé, il y a un mini frigo, une gazinière et son ordinateur portable posé sur un petit meuble en face de son lit, lui sert apparamment aussi de télé. J'ai hate de pouvoir aménager ma chambre aussi, d'avoir un espace rien qu'à moi que je puisse décorer, salir et déballer comme j'en ai envie. Je suis peut-être triste de tout quitter mais cette nouvelle vie m'excite !
On parle un peu puis il me propose de visiter le campus. Bien évidement j'accepte et on sort en passant devant l'accueil au cas où il y est quelqu'un.
- Sinon, tu joues un instrument ?, il me demande.
- Du clavier, un peu mais je chante surtout. Et toi ?
- De la basse, depuis pas mal d'années déjà et de la guitare aussi quand il faut, je me débrouille, dit il en rigolant. Tu composes ?
- Oui pas mal, mais pour l'instant c'était toujours avec l'aide de mes professeurs. Sinon j'écris mes textes. Toi aussi je suppose ?
- À vrai dire, j'ai un groupe.
- Ah ouais ?
- Ouais, ça va faire deux ans déjà. La plupart du temps c'est moi qui compose, avec le guitariste des fois. Je suis très passionné par ça et d'ailleurs c'est pour ça que je suis ici, dit-il en souriant. Les autres c'est surtout l'interprétation.
- Cool ! Et vous avez écrit beaucoup de chansons ?
- Quelques unes oui mais on fait beaucoup de reprises. Je te présenterai si tu veux !
- Avec plaisir !
- Tiens, là c'est la bibliothèque.
On entre, elle est gigantesque, très moderne et installée sur plusieurs étages. Il me fait visister ainsi pendant plusieurs heures tous les point importants, puis quand la nuit commence à tomber on retourne aux chambres. Il est déjà tard et il faut encore que j'aille chercher mes clés et que je m'installe.
Tout ça me fait tellement bizarre, j'ai l'impression de renaître et de tout recommencer. Plus de famille, plus d'amis, plus de repères, c'est comme si j'avais abandonné et commençais à oublier une partie de moi. C'est un peu tôt pour penser tout ça... Je ne suis là que depuis quelques heures et ce matin encore je serrais ma soeur dans mes bras mais j'ai pas envie de me mentir. Je sais très bien au fond de moi, que quand je reviendrai auprès de ceux que j'aime, je ne serai plus le même...
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Voilà, le premier chapitre *stresse* et donc... L'université existe vraiment, d'ailleurs la photo est une vrai. Sinon je vais l'arranger et la décrire à ma façon xD. Je ne suis pas à l'université donc si y a des trucs bizarres, faux ou complétement débiles je m'en excuse d'avance ^w^, mais bon hein, c'est une fiction !
Vos aviiiis ?
