WILLKOMMEN

WILLKOMMEN
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Un nouveau départ, une nouvelle vie.



C'est une fiction yaoi, il y aura du sexe entre deux hommes bien entendu et les personnages principaux ne sont autres que Bill et Tom. Vous êtes prévenus, pas de réclamation, please.

Pour l'instant la fiction sera exclusivement du POV de Bill
Bonne lecture !







Sommaire des OS :


- Qui veut goûter à mon bounty ?

- L'alcool excitant

- Rira bien qui rira le dernier

- Aime moi.

- Une Histoire de Pantalon

- OS > Sans titre écrit pour les Sorcières D'Halloween






STOP PUBS !!!

Sincèrement je ne les lis même pas, alors ne perdez pas votre temps.
# Posté le samedi 22 septembre 2007 06:10
Modifié le mardi 03 mars 2009 17:53

CHAPITRE 1

CHAPITRE 1
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[Pov Bill]



Je fais de nouveau quelques pas, traînant mon énorme valise puis je me retourne. Je lui souris tristement et elle s'agrippe à mon cou pour m'étreindre une dernière fois. Je libère mes mains occupées à tenir les sacs et me serre contre son petit corps. Plus grande et plus petite à la fois... Qu'est ce que j'aime la charrier en le lui rappelant.

- Tu vas énormément me manquer Bill.
- Toi aussi...


Elle sourit et me colle un gros baiser sur la joue, le dernier avant plusieurs mois... L'heure est arrivé et je monte dans ma voiture, hissant difficilement mes nombreuses bagages avec moi. Le compartiment est vide, je sors mon mp3 et prend la place près de la vitre. Toujours là, elle m'envoie des baisers, son éternel sourire accroché à ses lèvres malgré la tristesse qui l'envahit. Je sais que ça la rend de mauvaise humeur, que ça la déprime et que ça la déchire de me voir partir, parce que moi aussi... Elle c'est Katharina, ma soeur ainée de trois ans. On a toujours était très proche voire inséparable, aussi loin que je m'en souvienne. Je lui adresse un dernier signe de la main et doucement le quai s'éloigne de moi, ça y est c'est finit... Je me dirige la peur au ventre vers une nouvelle ville, un nouvelle vie et inévitablement vers l'inconnu...

Berlin. C'est gigantesque et d'un seul regard je devine que ça regorge de choses dont je n'ai pour l'instant aucune idée... Je déteste ça. Ne pas savoir à quoi m'attendre. Rien qu'aux vêtements et à la façon de parcourir les rues les gens sont tellement différents. On dirait que je débarque dans un autre monde... À travers la vitre du taxi, je me sens comme une simple miette compressée entre ces gratte-ciel dont je ne vois pas encore le haut. Ça me donne déjà le vertige... C'est grand, c'est beau, c'est moderne mais surtout c'est radicalement différent de tout ce que j'ai connu. Je crois que je ne réalise pas encore qu'à partir d'aujourd'hui je suis seul dans cette géante fourmilière humaine.

Au bout d'une demi heure le paysage change légèrement laissant place à quelques passerelles de verdure entre les immeubles. Je me sens de suite moins perdu... C'est splendide et je ne sais plus où donner de la tête lorsque je l'aperçois enfin. L'inscription au dessus de la porte me fait déjà rêver. « Universität der Künste Berlin ». J'ai toujours voulu étudier la musique et entrer dans une école aussi grande. Et j'ai toujours tout fait pour. Mes notes, mes lettres de motivations pour ses établissements très demandés et des mois de supplication pour décider mes parents. Je ne sais pas encore si je de la chance ou du talent mais vu le peu d'effectif qui ont le privilège d'étudier ici, je compte bien profiter et réussir. Depuis près de quatre ans je sais déjà que je veux être chanteur, auteur/compositeur. Je le suis déja un peu... Je m'entraîne, je prend des cours, j'écris. Mais à partir d'aujourd'hui c'est tellement plus. De la théorie à la pratique en passant par l'histoire je veux tout savoir de cet univers si vaste et si passionnant dont je ne suis pour l'instant qu'un banal amateur...

Le chauffeur contourne le batîment principal pour m'amener vers les logements. Apparamment l'école est géante et s'étale sur plusieurs terrains, il y a tellement de batîsses que je ne sais plus lesquelles y appartiennent. Il me dépose enfin devant un immeuble plus tôt moderne et après avoir sortir mes bagages je cherche la lettre que j'avais reçu où est inscrit le numéro de ma chambre. 54. Cinquième étage. J'entre, il n'y a personne à l'accueil alors je prend directement l'ascenseur jusqu'à mon étage. Il n'y a pas beaucoup de monde dans les couloirs... Il faut dire que les cours ne commencent que dans cinq jours. Je traîne lourdement mes valises jusqu'à ma porte. Je sais que c'est très petit mais je préfère vivre avec les autres étudiants, faire comme tout le monde, plus tôt que de m'enfermer dans un appartement luxueux en plein centre de Berlin. Je n'aurai même pas survi deux semaines dans ce tourbillon humain, dont l'unique préoccupation se trouve dans les aiguilles qui tournent sur la pendule. Planté comme un con devant la porte je m'apprête sans grands espoirs à tenter de l'ouvrir mais bien évidement c'est fermé. Merde ! J'y avais pas pensé...

- T'es nouveau toi !

Je me retourne pour apercevoir un garçon de mon âge à peu près. Il rigole légèrement devant ma situation. C'est vrai que je suis presque en train de forcer la porte d'une chambre d'étudiant ne dépassant pas les quinze mètres carrés et très certainement vide. Pathétique.

- Oui, je souris.
- Il faut allez chercher les clés à l'accueil mais elle n'est jamais là. Sauf le matin et le soir et quelques fois à midi.
- Ah.
- Oui, l'année dernière je me suis retrouvé comme toi !


Je rigole et me lasse tombé, las, sur un de mes sacs. Bon et bien ! Je suis pas sorti d'affaire...

- Restes pas ici ! Viens avec moi je t'aiderai à t'installer plus tard.
- Merci c'est vraiment gentil !


Il se rapproche de moi et me tend une main en souriant :

- Je m'appelle Georg.
- Et moi Bill,
je répond en lui serrant chaleureusement la main.

Il attrape une de mes valises et m'accompagne jusqu'à sa chambre qui se trouve à une dizaine de la mienne. J'entre derrière lui, c'est petit mais il a aménagé ça à sa manière et ça rend la pièce très conviviale. Des photos, des posters et un tas d'autres choses recouvrent les murs.

- Alors t'es en deuxième année ! T'étudies quoi ?, je demande.
- La musique ! Et toi ?
- Moi aussi.
- Tu veux boire quelque chose ?
- Oui, merci.


C'est assez bien équipé, il y a un mini frigo, une gazinière et son ordinateur portable posé sur un petit meuble en face de son lit, lui sert apparamment aussi de télé. J'ai hate de pouvoir aménager ma chambre aussi, d'avoir un espace rien qu'à moi que je puisse décorer, salir et déballer comme j'en ai envie. Je suis peut-être triste de tout quitter mais cette nouvelle vie m'excite !
On parle un peu puis il me propose de visiter le campus. Bien évidement j'accepte et on sort en passant devant l'accueil au cas où il y est quelqu'un.

- Sinon, tu joues un instrument ?, il me demande.
- Du clavier, un peu mais je chante surtout. Et toi ?
- De la basse, depuis pas mal d'années déjà et de la guitare aussi quand il faut, je me débrouille,
dit il en rigolant. Tu composes ?
- Oui pas mal, mais pour l'instant c'était toujours avec l'aide de mes professeurs. Sinon j'écris mes textes. Toi aussi je suppose ?
- À vrai dire, j'ai un groupe.
- Ah ouais ?
- Ouais, ça va faire deux ans déjà. La plupart du temps c'est moi qui compose, avec le guitariste des fois. Je suis très passionné par ça et d'ailleurs c'est pour ça que je suis ici,
dit-il en souriant. Les autres c'est surtout l'interprétation.
- Cool ! Et vous avez écrit beaucoup de chansons ?
- Quelques unes oui mais on fait beaucoup de reprises. Je te présenterai si tu veux !
- Avec plaisir !
- Tiens, là c'est la bibliothèque.


On entre, elle est gigantesque, très moderne et installée sur plusieurs étages. Il me fait visister ainsi pendant plusieurs heures tous les point importants, puis quand la nuit commence à tomber on retourne aux chambres. Il est déjà tard et il faut encore que j'aille chercher mes clés et que je m'installe.

Tout ça me fait tellement bizarre, j'ai l'impression de renaître et de tout recommencer. Plus de famille, plus d'amis, plus de repères, c'est comme si j'avais abandonné et commençais à oublier une partie de moi. C'est un peu tôt pour penser tout ça... Je ne suis là que depuis quelques heures et ce matin encore je serrais ma soeur dans mes bras mais j'ai pas envie de me mentir. Je sais très bien au fond de moi, que quand je reviendrai auprès de ceux que j'aime, je ne serai plus le même...


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Voilà, le premier chapitre *stresse* et donc... L'université existe vraiment, d'ailleurs la photo est une vrai. Sinon je vais l'arranger et la décrire à ma façon xD. Je ne suis pas à l'université donc si y a des trucs bizarres, faux ou complétement débiles je m'en excuse d'avance ^w^, mais bon hein, c'est une fiction !

Vos aviiiis ?
# Posté le samedi 22 septembre 2007 09:27
Modifié le vendredi 14 mars 2008 12:56

CHAPITRE 2

CHAPITRE 2
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[Pov Bill]



On est tous les deux dans ma chambre, Georg et moi, il m'aide à ranger mes affaires pour que se soit au moins « habitable » pour cette nuit. À part les fringues et les affaires de toilettes je ne me suis pas beaucoup équipé. Quelques ustensiles pour la cuisine... Mais je suis tellement ridicule devant une poêle que j'irai très certainement manger dehors.

- Ce soir on sort, je t'emmène à une soirée étudiante!, s'exclame Georg.
- Euh je sais pas si c'est une bonne idée. Je suis un peu crevé, j'ai pas arrêté de toute la journée, puis ce genre de fêtes c'est... Pas vraiment mon truc.
- Rooh... Bon demain alors, pour fêter ton premier week-end ici ! Tu vas voir Berlin la nuit c'est génial, puis je connais une boîte où vont pas mal d'étudiants, quand tu l'auras vu, tu vas l'adorer !
- Euh ok pour la sortie mais pour la boîte on verra... Je... Je sais pas danser,
dis-je en souriant.
- Moi nan plus ! Regardes.

Il lâche le paquet de couvert qu'il avait dans les mains et grimpe sur le lit, il lève les bras et se met à onduler du bassin sur un rythme qu'il invente lui même en chantonnant. Il est tellement ridicule que je ne peux m'empecher d'exploser de rire ! Il a honte de rien, je n'aurai jamais oser faire ça devant lui, surtout que je le connais à peine.

- Tu ne feras pas ça demain hein!, je m'assure en rigolant.
- Alors c'est ok ?, demande t-il en s'arrêtant les yeux plein d'espoir. Il y tient vraiment à sa sortie en boîte, moi je ne comprend pas quel plaisir les jeunes peuvent y trouver.
- On verra.

Il grogne un peu et descend du matelas pour m'aider à finir avant qu'on aille manger. Je découvre sans cesse de nouvelles choses, des nouveaux lieux et même des nouvelles personnes moi qui suis habituellement si renfermé. J'essaie d'oublier ce sentiment qui prend de plus en plus possession de moi. Ce sentiment qui me hurle d'écouter et d'admettre que je suis déjà en train de changer...


(......)



Nous sommes vendredi soir. J'ai passé toute la journée avec Georg, on a parlé, finit de visiter l'université et on a était aussi faire un tour en centre ville. Il m'a expliqué les premiers cours que j'aurai, les choses à faire et d'autre à éviter... Il m'aide vraiment à me sentir mieux, il a compris que j'avais peur de l'inconnu. J'ai encore rêver cette nuit. Toujours le même rêve, il me rappelle sans cesse ma vie de lycéen mais bizarrement je n'ai pas eu peur. Plus j'y pense, plus je me dit que c'est bien ici, on ne me connaît pas, on ne me juge pas. Puis les gens sont tellement différents les uns des autres que je passerai inaperçu n'importe où. J'ai autrefois essayé d'assumer aux yeux des autres quelque chose que je n'admettais pas moi-même. J'ai trop souvent perdu mes moyens, ou cru que j'allais mourir de honte, pour vouloir recommencer.
Je soupire et me reconcentre sur le présent, il a, comme je le craignais, réussit à me traîner en boîte. Il a trop de monde, je déteste ça. Tout le monde se connaît, tout le monde est heureux de se retrouver et d'être enfin en week-end et moi je me sens mal... Même si j'aimerai être comme les autres je n'ai qu'une seule envie, que la soirée défile rapidement et que je puisse me blottir dans ma couette. Seul.

- Hé Biiiiiill, me crie Georg dans les oreilles ! Putain matte ça !

Il m'attrape la main et me tire vers le fond de la salle. Il parle mais je n'entend rien, la musique est trop forte et il ne se rend même pas compte. Il me pousse sur le fauteuil devant une table vide et s'assoit en face.

- Yeah je l'ai eu !, dit il fièrement.
- De quoi ?
- Ben la table ! Elle est tout le temps prise d'habitude mais aujourd'hui on est arrivé à temps. Regarde.


Il se retourne et montre du doigt deux, trois trucs sans que je comprenne où il veut en venir.

- Baah, c'est une table comme une autre.
- Mais naaan ! Là-bas, une vue sur le comptoir, pour les filles désespérées et généralement seules. Là, derrière toi, une vue imprenable sur le cube où dansent continuellement les bombes de la boîte et pour finir la piste, juste à côté.
- Ah.
- Mais oui ! C'est LA place à avoir si tu veux pas t'ennuyer et crois moi tu vas pas être déçu. Regardes celle-là.


Je me tourne et suis son regard jusqu'à une fille. Elle est pas mal, pas trop vulgaire contrairement aux autres et se promène au milieu de la foule. Elle cherche quelqu'un apparamment. Soudain son regard se plante dans le mien, elle a du remarquer que je l'observais. Directement je tourne la tête, gêné, le rouge me montant aux joues. Je déteste qu'on me remarque.

- Vas la voir !, me dit Georg.
- Euh je... C'est pas vraiment le moment pour t'avouer ça mais je..., j'hésite et me penche en avant par précaution même si personne ne peut nous entendre. Les filles ne... ne m'intéressent pas.

Il ne dit rien et me sourit.

- Quoi ?, je m'inquiète.
- Je te mentirai en disant que je n'y avais pas pensé mais je n'étais pas sûr.
- Ah...
- Hé, sois pas gêné, ça ne me dérange pas du tout !
- Merci,
dis-je timidement.
- J'ai un ami qui l'est aussi, au début ça me fait bizarre mais maintenant je me suis habitué à ses conquêtes, rigole t-il.

Je souris sans répondre. Il est vraiment très ouvert, il me dit des choses qui ne me concerne pas et je ne sais même pas quoi répondre. Pour moi ça a toujours était un peu tabou...

- Le week-end prochain on t'emmène dans une boîte gay si tu veux, il connaît les meilleurs endroits !
- Georg, c'est pas vraiment mon truc tout ça, je préfère pas.


J'ai pas envie de le vexer mais je prend déjà peur quand j'y pense alors avec les autres... Je risquerai de partir en courant et de me payer encore la honte à cause de ses sentiments qui me font paniquer pour un rien. Et c'est bien la dernière chose que j'ai envie. Tout sauf la honte.

- Tu veux pas danser alors ?, tente t-il une dernière fois.
- Non. Je te regarde à l'oeuvre, dis-je en imitant sa prestation de la vieille.

Il feint d'être vexer et me tire la langue, puis il se lève en se dandinant vers la piste. De toute façon les lumières clignotent inlassablement et les corps sont collés les uns aux autres alors il y a peu de chance qu'on remarque à quel point son sens du rythme est pitoyable. Puis lui au moins, il assume...

(......)



Il est deux heures et demi passé. On déambule dans les rues encore animés de Berlin. Je comprend ce qu'il me disait plutôt dans la soirée, maintenant que nous sommes à l'extérieur et que j'observe la ville d'un autre oeil, moi aussi je trouve ça formidable. Chez moi c'était tellement mort et vide. Georg sautille sur la route, content de sa soirée un peu écourtée. Il a dansé pendant un petit moment, récoltant au passage quelques numéros qu'il a placé fièrement dans sa poche puis voyant à quel point j'étais mal ici, nous sommes sortis. Il est tellement compréhensif, j'ai eu beaucoup de chance de tomber sur lui.

- Tu sais pour ce que je t'ai avoué tout à l'heure, dis-je doucement.
- Euuuh, ton homosexualité ?, il s'exclame. Surpris, je tourne la tête de gauche à droite, gêné et soucieux que quelqu'un ait pu entendre.
- Oui euh.. J'aimerai que ça reste entre nous. Je l'ai assez mal vécu dans mon passé, avoue-je. Et j'aimerai pas que ça recommence, dis-je en baissant la tête.

Il passe son bras autour de mon épaule et me la masse amicalement.

- T'inquiètes pas ! Puis je sais pas où t'habitais avant mais ici y a aucun problème ! Les gens sont très ouverts.

Je souris et essaie de me convaincre de ses paroles. J'inspire pleinement l'air frais de la nuit et ferme les yeux, le laissant me guider sur la route. Oui, aujourd'hui un nouveau chemin se trace et qui sait ? Peut-être vais-je enfin pouvoir commencer à vivre...




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Alors tout d'aboreuuh, Merci pour tous vos coms ! O.O *en reviens pas*. J'ai découvert plein de lectrices en plus =D
Lutti-story-th > Oui bien evidement Bill et Tom sont jumeaux, c'est avant tout une histoire twincest, seulement vous l'avez compris ils ne le savent pas. Puis pour l'inspiration euuh à vrai dire c'est pas mon fort x"D mais pour cette fiction j'ai bien réfléchis avant de commencer et mes idées sont claires ^w^
D'abord une ptite pub pour une amie géniale, c'est une fanfiction, pas sur Tokio Hotel mais si vous aimez le japon faites le détour, elles ont du mal à décoler ^^ : Tegopijin
Puis y a ma Paulinnnnne qui commence une nouvelle fiction ! (l'ancienne s'était : xx-fan-th-xx pour ceux qui connaissent) > DAAA !

Je demande pas de commentaires, mettez moi ce que je mérite U.U
# Posté le mercredi 26 septembre 2007 14:18
Modifié le vendredi 14 mars 2008 12:56

CHAPITRE 3

CHAPITRE 3
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[Pov Bill]



Nous sommes mardi, aujourd'hui c'est ma première journée de cours, déjà plus qu'éprouvante. Je suis seul, je cavale sans arrêt dans tous les couloirs pour arriver dans les différentes salles et en plus il pleut. Je déteste la pluie, elle déteind sur mon humeur déjà maussade... Puis sans Georg je suis complétement perdu. Il a des centaines d'éleves, j'ai vu tellement de nouveaux visages que je ne crois pas en avoir retenu un seul. Tout le monde se croise, personne se parle ou seulement ceux qui se connaissent déjà. Ici on est là pour étudier, vraiment. Pas se faire des amis ou chercher à avoir toujours plus de relations, comme au lycée, oh ça non, seulement travailler, travailler, travailler pour réussir mieux que les autres dans un domaine où les débouchées sont quasi-inexistantes. Et pourtant moi j'ai pas avancé... J'y pense encore. Trop.
Pour l'instant je n'ai eu aucun problème, aucun regard méchant ou mesquin, aucune prise de tête pour expliquer que je suis bien homme. Rien. Et pour cause, on m'ignore totalement. Avant j'aurais tué pour ça et aujourd'hui je me sens oublié.
Blasé et trop nostalgique pour être attentif à quoi que se soit, je me lève et quitte le cours de chant sous le regard effaré de la prof qui tentait de nous expliquer comment échauffer notre voix... De toute façon je sais déja le faire. Je sors et me met à courir sous la pluie jusqu'aux chambres qui sont à l'opposé total du batîment où j'étais. Mes cheveux, mon sac, mon maquillge, tout en moi déteste la pluie et j'accèlere de plus en plus, évitant les énormes flaques et les quelques élèves aussi rapides que moi. J'entre et me dirige vers l'ascenceur. J'actionne le bouton d'appel et appuie mes mains sur mes cuisses pour reprendre mon souffle. Il s'ouvre et je m'y engouffre, faisant couiner mes chaussures ruisselantes d'eau et de boue. Je souris légèrement. Seul.
J'ai besoin de rire, j'ai besoin de parler... Georg est sûrement en cours. Un bip sonore me ramène à la realité et sans faire attention je déboule brusquement dans le couloir. J'heurte quelqu'un de plein fouet qui tombe à la renverse sur le coup.

- Oh désolé ! Je m'excuse je ne vous avais pas vu !, dis-je affolé en lui tendant une main qu'il saisit.
- C'est rien, c'est pas grave.
- Sincérement, je suis désolé.


Il rigole et pose une main sur mon épaule. Il est grand, presque autant que moi.

- J'ai dis: c'est pas grave.
- D'accord,
je répond, encore un peu gêné.

Il sourit à nouveau et continue son chemin vers l'ascenceur, je me retourne et regarde les portes se fermer sur lui. Il me fait un dernier signe de la main puis je me dirige vers ma chambre, rêveur j'abaisse la poignée, oubliant qu'elle est fermée. Je sors la clé et entre, m'étalant sur mon lit. L'image de l'homme disparaît peu à peu de mon esprit et les traits de mon visage redeviennent comme avant. Tristes et tirés. Je suis tellement moche comme ça.
Je sors mon portable et compose sans hésitation un numéro que je connais par coeur. À peine deux sonneries et il décroche.

«- Andy ! C'est moi !
- Bill ! Alors, ça va mieux ?
- Bof... Je crois que j'ai envie de rentrer.
- Toi qui avais si hâte de partir !,
rigole t-il.
- Oui mais ici, j'ai pas l'impression d'exister. Puis tu me manques...
- Toi aussi, mais je t'oublie pas ! Tu t'es fais des amis ?
- Un.
- C'est une bonne nouvelle ! Alors racontes moi tout ! Il est beau ? Grand ? Blond ? Séduisant ?
- Andy ! J'ai dis "ami" !
- Oui mais toi et moi, on s'est très bien ce qu'on préfére chez nos amis !,
dit il malicieusement.
- T'as déjà eu envie de coucher avec moi ?
- Bill voyons, t'es mon meilleur ami ! Pas que tu sois laid, mais y a des choses qui se font pas !
- Bah voilà, t'as compris !
- Alors comme ça, t'as remplacé ton meilleur ami ?
- Rooh mais non !
- Je rigole! ... À part ça, ça va ?
- Ouais... C'est grand ici, je me sens un peu perdu.
- C'est sûr que ça te change ! Tu verras, je suis sûr que tu vas t'y plaire.
- Je sais pas.
- T'as une trop mauvaise opinion de la vie, arrêtes de te laisser abattre, sois un peu plus téméraire !
- Hier j'allais mieux mais là je sais pas. La pluie et tout, pff ça me démoralise.
- Qu'est ce qui s'est passé hier ?
- On est sorti avec mon ami, Georg, c'était un peu ennuyeux mais je sais pas. J'étais bien après...
- Ah tu vois ! Je te l'avais dit !
- Andy, tu me dépasses...,
je rigole.
- Oui, oui je sais. Je vais te laisser j'ai cours, Moi !
- Moi aussi.
- Bouges-toi ! Feignant !
- Je te rapelles bientôt, m'oublies pas hein !
- T'inquiètes, bisous Bill.
- Bisous.»


Je raccroche et laisse le portable glisser sur les draps, un sourire béat aux lèvres. La pluie, s'écrasant dans un bruit sourd sur ma fenêtre, me ramène bien vite sur terre et je me glisse sous les draps après voir fermé les volets, essayant tant bien que mal de m'endormir. J'ai toujours voulu changer les couleurs de ma vie et poutant j'ai trop de mal à m'adapter...


(......)



La pluie bat toujours contre la vitre, ça fait plusieurs minutes que je suis réveillé mais j'ai pas envie de voir l'heure. J'aime pas ça, me dire qu'il est trop tard que j'ai rien foutu et qu'en plus j'ai séché... Je regarde mon portable. Trois appels en absence, c'est Georg. J'appuie sur la touche rappel, et repasse la couette au dessus de ma tête. Juste moi, la chaleur et le noir.

«- Allooooooo ?

Et Georg --".

- C'est Bill, tu m'as appelé ?
- Oui ! On avait dis: 19h devant la cafet'.
- Grompf, il est quelle heure ?
- 20h30 !
- Ah merde... Désolé, je me suis endormis.
- Pas grave. Magnes-toi je t'attend !
- J'arrive.»


Je me lève et m'approche du miroir. Mes cheveux sont dressés dans tous les sens sur ma tête et mon tee-shirt et tout froissé puisque je m'étais endormi habillé. Je grimace et décide de faire un rapide shampoing et de me changer. Je laisse mes cheveux encore humides retomber sur mes épaules, si je prend le temps de me coiffer, Georg va me tuer. J'attrape mon sac et file en direction de l'ascenceur. Quand j'entre je souris, repensant au garçon que j'ai croisé un peu plus tôt. Je me demande ce qu'il faisait là, on est qu'une dizaine par étage et je suis sûr qu'il ne vit pas ici. Je sors du batîment et me met à courir en direction de la caféteria. J'ai l'impression de revivre exactement la même scène que plutôt dans la journée, sauf que là je me sens mieux. Un peu. Je m'engouffre dans la salle déjà entièrement remplie, avec le temps ça ne m'étonne pas.

- Bill ! s'exclame Georg en me sautant dessus. J'en peux plus j'ai cru qu'j'allai crever tellement j'avais faim !
- Désolé. Je dormais profondément.
- J'ai vu ça ! J'adore cette ambiance !


Je me retourne et il me tire vers les plateaux. Tout le monde parle, rigole, crie parfois. C'est l'heure de détente bien méritée après cette rentrée. Rêveur, j'observe la buée se former sur les carreaux, reflétant l'ambiance joyeuse qui règne et brouillant la vue déjà assombrie par la tombée de la nuit. J'en ai marre, tout à l'heure je ne surportais pas tous ses regards qui convergeaient vers le sol et se sentiment de transparence aux yeux des autres et maintenant j'ai qu'une envie, c'est de me barrer de cette ambiance qui pue le bonheur. Le rire de Georg me ramène une nouvelle fois au présent et je rempli à mon tour mon plateau. La nouriture est légèrement moins immonde qu'au lycée... C'est dingue je me sens tout le temps obligé de tout comparer à mon passé, comme si c'était mal que je change, que je décide de recommencer.

- Bill ? Hé ho tu m'écoutes au moins ?
- Pardon ?
- Je disais, demain après midi t'as pas de cours ?
- Euh non, je ne crois pas. Jeudi non plus.
- Parfait, tu viendras avec moi à la répet alors !
- Ben euh, je sais pas, je veux pas déranger.
- Mais non t'inquiètes ! Puis je leur ai déjà dis que tu venais !
- Bon alors, c'est ok,
dis-je en souriant.
- J'espère que tu vas aimer ce qu'on fait.
- Mais oui ! ... Sinon c'était bien ta journée ?
- Mouais ça va... Tu ne manges pas tes frites ?
- Euh, non non vas-y.


Il se sert dans mon assiette et le reste du repas se termine rapidement, rythmé par les rires des étudiants. On passe la soirée tous les deux comme chaque soir, je l'apprécie beaucoup. Je crois que s'il n'était pas là je me serais laissé dépérir depuis le premier jour.
Après m'avoir rapellé une bonne vingtaine de fois, qu'il ne fallait pas que je sois en retard pour le lendemain, il me laisse. Je me déshabille et me planque sous ma couette, m'imaginant déjà présenté à des inconnus...




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Voilà ! Et béh naon pas la rencontre xD, au prochain chapitre... On me l'a aussi demandé : NAON ce n'est pas une yaoi Georg/Bill !
Une fiction géniale mais peu connue >< : Besessen-und-verloren
(Chapitre *bétalecturé par Nem* U.U)

Vous en pensez quoi ? =s
# Posté le dimanche 30 septembre 2007 06:43
Modifié le vendredi 14 mars 2008 12:56

CHAPITRE 4

CHAPITRE 4
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[Pov Bill]



Depuis plus d'une heure je retourne dans tous les sens mon amoire. C'est dingue à quel point je stresse alors qu'ils vont simplement jouer devant moi... Ce qui est sûr c'est que je vais me faire le plus petit possible. En plus de ça je me rapelle très bien de ce que m'a dit Georg l'autre soir : « J'ai un ami gay. » et ça me perturbe terriblement. Est-ce qu'il sera là ? Comment il est ? Qu'est ce qu'il va penser de moi ? J'ai du en tout et pour tout recontrer dans ma vie, deux homosexuels, à part Andreas. Pathétique. J'espère que Georg ne lui a rien dit, ça sera déjà ça de gagner, s'il ne le devinne pas par lui même.
Finalement après m'être changer une dizaine de fois, je renfile le premier un jean et un tee-shirt noir. Le plus banal que j'ai trouvé, pour passer le plus inaperçu possible.
Une demi heure plus tard je suis fin prêt et je descend sur le campus pour m'ahérer un peu. Aujourd'hui il fait beau, chaud presque, mais l'herbe est encore mouillé par la pluie de la vieille.

- Bill !

Je me retourne et voit Georg arrivé en courant. Il me saute dans les bras et s'affaisse sur moi, nous faisant presque tomber.

- Hé ! Doucement !
- T'aurais pu... M'attendre,
dit il essouflé. Je t'ai vu de ma fenêtre. Je me faisais chier, je regardais les gens passer en t'attendant.
- Ah bon ?,
je ris. Je t'attendais aussi, mais je pensais que tu m'aurais appelé.

Il sourit et entoure mes épaules de son bras.

- Alors les cours c'était bien ?
- Bof.. J'ai pas beaucoup écouté. En fait... J'appréhende.
- T'inquiétes ! Ils sont super sympas, ça va bien se passer.
- Ouais,
je murmure.

On marche tanquillement vers la station de métro, pendant qu'il me fait la liste des chansons qu'ils vont certainement jouer. J'essaie de me concentrer sur ce qu'il dit mais j'oublie chacune de ses phrases au moment où je les entend et mes doigts, tremblants, attirent toute mon attention. J'ai pas l'habitude de ça. De sortir, m'amuser, voir des amis. C'est pas moi. Je ne suis pas comme les autres et même si ça m'a toujours déranger de pas voir évolué comme eux, de pas être comme eux, je crève de peur à l'idée de le devenir.

Après une demi heure de trajet, on arrive enfin. On marche encore pendant plusieurs minutes dans les rues d'un quartier tranquille, jusqu'à une grande maison, légèrement isolée de ses voisins.

- C'est là, chez Gustav. On va tout le temps chez lui, parce qu'il a une salle aménagée, puis comme c'est le batteur et que son matériel et déjà installé, on perd moins de temps !

J'acquiesce et il pousse le portail, m'indiquant de le suivre. On monte les marches jusqu'à la porte et le stresse prend de plus en plus possession de moi. Je sens mon coeur battre jusqu'au bout de mes doigt lorsque Georg appuie sur la sonnette. Le bruit de quelqu'un qui dévale les escaliers se fait clairement entendre et un garçon blond, pas très grand, apparait dans l'encadrement, un sourire aux lèvres.

- Georg ! On vous attendait...

Il l'enlace puis me tend une tend une main amicale que je m'empresse de serrer, affichant malgré moi un sourire crispé.

- Venez, les autres sont là-haut.

Il commence à monter les escaliers, juste en face de l'entrée et Georg me donne une légère tape dans le dos.

- Stresses pas... Tu vas les adorer.
- Peut-être, mais eux ?
- Mais oui ! Allez montes !


Peu confiant, je le suis quand même. On arrive dans une pièce assez grande et je suis étonné, elle est magnifique. On croirait à leur équipements qu'ils sont déjà des professionels. Georg passe une main autour de mes épaules, comme il le fait souvent pour me rassurer. Il me pousse vers le milieu de la pièce et deux garçons relèvent la tête d'un empli qu'ils essayaient apparement de brancher. Soudain, je sursaute quand je remarque que l'un d'entre eux n'est autre que l'inconnu de l'ascenceur ! Il me sourit et s'approche de moi en me tendant la main.

- Bill, je te présente Tom.
- Oui, on s'est déjà rencontré !,
dit-il.
- Ah bon ?
- Il m'a foncé dedans hier, juste quand je partais de ta chambre !
- Encore désolé...
- T'inquiètes je t'ai dit que c'était pas grave !


Il rigole un peu devant ma gêne et se recule pour laisser l'autre garçon me saluer.

- Et voici Lukas.
- Salut !,
s'exclame t-il en me serrant la main.

Je lui souris poliment et ils s'écartent. Ils sont tous les deux très différents et ont un style très marqué. Lukas est blond et arbore un style très rock'n roll, il ressemble étrangement à Andreas. Tandis que Tom porte des vêtements plus larges. On ne me l'aurait pas présenté ici je n'aurai jamais cru qu'il ferait parti d'un groupe de rock. Ils parlent quelques minutes puis Georg m'indique une chaise où m'assoir, pendant qu'ils se préparent. Ils sont très organisés et rapidement ils débutent une chanson. Sûrement l'une de celles dont Georg m'a parlé.

Mes yeux observent chaque détail qui pourrait m'en apprendre plus sur eux. Le chanteur c'est Lukas, sa voix est magnifique, il faut l'avouer mais au fond je l'envie un peu. Si moi aussi j'avais eu des amis comme eux peut-être qu'on jour j'aurai pu monter un groupe.
Tom, c'est le guitariste et vue la facilité qu'il a à manier son instrument, il doit jouer depuis un moment. Peut-être comme Georg. Je m'attarde longuement sur lui et ne peux m'empêcher de remarquer qu'il est très beau. Il a un visage fin et un regard très sûr de lui. Je déteste ça, quand les autres sont trop à l'aise avec moi je me sens de suite mal, inférieur. Mais bizarrement lui, il m'intrigue.
Et si c'était l'un d'eux, son copain gay ? Je n'ai même pas demandé à Georg s'il faisait parti de son groupe.
Georg m'observe et me sourit de temps en temps, sûrement pour être sûr que je ne m'ennuie pas. À vrai dire j'aime beaucoup ce qu'ils font, c'est exactement le genre de musique que j'écoute. C'est énergique, ils se défoulent totalement dessus et ça fait plaisir à voir. J'ai l'impression de ressentir exactement la même chose quand je chante. Je me libère et en même temps ça me gonfle d'énergie et de bonne humeur comme rien d'autre.

Au bout d'une demi heure, ils débranchent le matériel et Georg m'explique, qu'ils font une pose, boire un peu et se raconter tout les potins de la semaine, puisque lui ne les voit pas beaucoup à l'université. On s'installe dans la cuisine et ils sont déjà partis dans une conversation que je peine à suivre. Apparement Lukas est en douzième, dans la même classe que Tom. J'attarde légèrement mon regard sur ce dernier et lorsqu'il le remarque il m'adresse un sourire crispé, presque gêné. J'avoue que j'ai du mal à le saisir, au début il me sourit, plaisante même, ensuite il ne me calcule plus et pour finir j'ai la mauvaise impression de le déranger.

- Je reviens, je... Je vais aux toilettes, dis-je rapidement en quittant ma place.

Je ferme la porte et me retrouve dans le couloir. C'est immense et je n'ai aucune idée d'où aller, lorsque Georg me fait sursauter en m'enlaçant par derrière.

- Hé toi, ça va pas ?
- Si si,
dis-je pas convaincu. Je me sentais juste un peu... Exclu.
- Ho. C'est vrai qu'ils t'ont pas mis vraiment à l'aise je suis désolé mais-
- Georg ! On reprend,
le coupe Gustav en arrivant vers nous. Faut absolument que je te montre la partition que j'avais trouvé.

Il me regarde, légèrement gêné de ne pas pouvoir finir cette conversation, puis il me masse amicalement le crâne pour me redonner le sourire. Je grogne un peu, puis rigole.

- Tu peux aller chercher les autres ? On monte.
- Ok, si tu veux.


Il enjambe les marches trois à trois et j'inspire un bon coup avant de partir vers la cuisine. La porte est entre-ouverte et à l'entente de mon prénom je me stoppe et tend l'oreille. J'ai toujours détesté faire ça mais je ne peux pas m'en empêcher.

- Pourquoi il nous a ramené un homo !, s'exclame t-il, apparement énervé.
- Tom !
- Ben quoi ? C'est pas parce que je t'ai accepté que ça sera pareil avec lui !
- Mais qu'est ce que ça peut te faire ? Puis tu sais même pas s'il l'est !
- Arrête ça crève les yeux !
- ... Je croyais que t'avais changé.
- Bah, faut croire que non !


Je plaque ma main sur ma bouche mais je ne peux retenir un léger gémissement de surprise. Lukas se retourne et ouvre vivement la porte me mettant face aux faits. Les larmes perlent au coin de mes yeux et sans bouger je lance mon regard le plus haineux que j'ai à Tom, bien que je sache pertinement que je ne ferait pas peur à une mouche. Il prend un air désinterressé au moment où Lukas pose sa main sur mon épaule, sûrement pour vouloir me rassurer. Je suis peut etre con, ou innocent mais je ne suis pas sourd !

- Vous direz à Georg que je suis rentré !

Je repousse Lukas et ignore les appels qu'il m'adresse. J'ouvre la porte à volée et me met à courir en ne pensant qu'à une seule chose. Partir, partir, partir. Partir et ne plus jamais faire confiance à quelqu'un...



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Voila ^w^. Je voulais poster plutôt mais hier j'étais dans l'impossibilité >< et ce soir j'étais au concert de Renan Luce *-* (Kyaah j'ai une affiche dédicacée **) *sors*

Et donc, là j'appréhende, j'ai peur que vous soyez déçu par la tournure des choses =s, mais bon c'était évident (du moins pour moi ) qu'ils allaient pas se sauter dessus au chapitre 4. Je reposterai peut-être ce week end, ça dépend de votre motivation ^w^

Clem> merci pour la faute ^w^, ma lectrice fidèle chérie que j'adore tes coms **

Hasta la vista ! *SORS*
# Posté le jeudi 04 octobre 2007 12:04
Modifié le vendredi 14 mars 2008 12:56